Je suis islamo-négatif
Par Serge de Beketch
Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à l’islam, je ne suis pas en guerre contre l’islam.
Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam. Je m’en fous radicalement.
Tant qu’il reste dans ses terres.
Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux pas. Un point c’est tout.
Je suis islamo-négatif.
Je nie le droit de l’islam à prospérer en France.
Je nie que l’islam soit une religion.
C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie "soumission" et, comme tel, il est du droit de tout
homme libre de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens "y compris légaux".
Je nie que l’islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation
française.
Il lui est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses
moeurs.
Je nie que l’islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d’oeuvre littéraire,
musical, architectural, pictural ou sculptural. Rien.
Pas un écrivain n’a publié "Le génie de l’islam". Nulle mosquée ne s’élève
comparable à Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman.
On chercherait en vain, et pour cause, un Real del Sarte islamiste.
Je nie que l’islam appartienne au patrimoine de la France. Il n’a rien laissé, rien créé,
rien fait pour la France.
Aucune oeuvre d’art, on l’a vu.
Aucune oeuvre de charité non plus.
Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative.
Où sont les "petits frères des pauvres" qui appliqueraient en France ce "quatrième piller de
l’islam" (la Zakkat. En français : l’aumône que l’on traduit
abusivement par la Charité) ? Où est l’imam dont la personnalité
et l’oeuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de
Paul ? Quelle fatma a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards
ou les enfants de France le millième de ce que font depuis des siècles
les religieuses hospitalières, soignantes ou enseignantes ?
Je nie l’influence de l’islam sur notre histoire intime. Pas un dicton, pas une coutume, pas un mot, pas
un geste, qui exprime, dans le comportement des Français, dans leurs
références, dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans
les chansons, les comptines, les fables de leur enfance, le moindre lien
avec l’islam.
Aucune oeuvre de progrès, enfin.
On nous rebat les oreilles avec l’apport de l’islam en matière de mathématiques, de géométrie,
d’algèbre, d’astronomie, de médecine, de philosophie.
Mais c’est se foutre du monde ! Où sont, dans l’histoire de l’intelligence française les savants, les
penseurs, les philosophes musulmans. Où sont les Pasteur, les Curie,
les Pascal islamistes ?
Et que l’on ne prétende pas que cette absence s’expliquerait par le magistère de l’Eglise qui
aurait fait obstacle à l’éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l’islam dans les bras de sa Fille aînée.
Ou alors que l’on explique comment tant d’écrivains, de penseurs,
de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer
en dépit de cet obscurantisme.
La vérité c’est que l’islam n’a rien à faire chez nous parce qu’il n’a jamais rien fait
chez nous.
La déclaration de Chirac selon qui « les racines de l’Europe (donc de la France) sont aussi musulmane
que chrétiennes » n’est donc pas seulement le propos d’un
imbécile, c’est aussi celui d’un salaud.
L’islam "à la française" est une double absurdité et un crime de haute trahison.
Parce que l’esprit de soumission est à l’opposé même du génie français.
Parce que la notion de patrie est contraire à l’Ouma, loi islamique
qui nie la nation.
Parce que les politiciens renégats qui oeuvrent à asservir la France au totalitarisme islamique et
à l’invasion afro-maghrébine sont plus coupables que les
dirigeants français qui, voilà soixante-trois ans, se résignèrent
à la Collaboration.
Ceux qui, aujourd’hui, accablent de leurs injures le Maréchal Pétain et le Président
Laval, font bien pire.
La différence entre les Collabos d’hier et les Coallahbos d’aujourd’hui, c’est que ni le Maréchal
Pétain ni le Président Laval, n’ont jamais invité
les envahisseurs.
Chirac, lui, a ouvert les portes à l’invasion en signant la loi sur le regroupement familial.
Le Maréchal Pétain et le Président Laval n’ont jamais dit, dans aucun discours, que
les occupants étaient « chez eux, chez nous ».
Chirac ne cesse, après Mitterrand, de le répéter. Sous la botte allemande, la Police, la Justice
et leurs auxiliaires n’ont pas montré autant de zèle à
poursuivre les résistants que les flics, les chats fourrés
et leurs "milices antiracistes" n’en mettent aujourd’hui à traquer,
à provoquer, à punir les patriotes fiers de l’être
et qui entendent le rester.
Jamais la France n’a été aussi gravement malade. Infecté par le sida de la coallahboration,
cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses
naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif.
Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants.
En avant !
Serge de Beketch
Le Libre Journal de La France Courtoise
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